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De Falkenberg à Fauquembergues
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Senlecq Constantin (1842-1934) Constantin
Senlecq (1842-1934) est une figure mythique de l'histoire de la télévision.
Senlecq est, avec l'Américain Carey
et l'Allemand Paul Nipkow,
le chercheur du XIXème siècle le plus souvent cité dans les histoires de la télévision.
En France, en particulier, toute histoire de la télévision digne de ce nom se
doit d'y faire référence en préambule. Rares, ou difficiles d'accès, sont
cependant les travaux approfondis qui lui ont été consacré. On dispose
de peu d'éléments sur lui, sinon qu'il était notaire à Ardres, dans le Pas
de Calais. D'après le chercheur français Jean-Jacques Ledos, qui a essayé de
retrouver sa trace dans son village natal, les archives de Senlecq ont été
emportées par les occupants allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après
avoir été fait oeuvre de pionnier et avoir été abondamment cité dans les
premières années des travaux de recherche sur la télévision à distance
(1878-1881), Senlecq paraît s'être désintéressé de la question, ou, en tout
cas, il n'a plus fait de contribution publique. Il semble que , à l'instar de ses
contemporains Clément
Ader, Paul Nipkow et Lazare
Weiller, Constantin Senlecq ait délaissé ses recherches sur la vision à
distance au bénéfice du sujet plus plausible de l'aéronautique : il est
probablement l'auteur de la brochure publiée sous le nom de C. SENLECQ, Navigation
aérienne, Typ. H. d'Homont, Saint-Omer, 1886. dont un exemplaire est
conservé à la Library of Congress. Constantin Senlecq est mort en 1934. Il a donc pu avoir connaissance des succès obtenus en matière de télévision mécanique par des chercheurs tels que Jenkins (1925) ou Baird (1926) et même des débuts de la télévision électronique développée par Farnsworth et Zworykin.
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