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De Falkenberg à Fauquembergues
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Le monument aux morts
Rappel historique
(d’après Les Monuments aux morts de Guînes à Aire-sur-la-Lys. Collège de
l’Esplanade de Saint-Omer, catalogue de l’exposition du 17 juin 2000) :
« Deux municipalités, deux monuments : en 1925, la liste de droite l’emporte
contre la liste de G. Cousin. De 1908 à 1924, la commune est dirigée par une
liste de centre gauche. Les deux monuments de la bourgade, par leur type, leur
inscription, leur emplacement expriment parfaitement cette alternance.
Le 15 février 1920, l’érection d’un monument est décidée. Une
commission, dont le doyen fait partie, est mise sur pied. Le 23 mai de la même
année, les familles intéressées sont consultées, et optent pour le
rond-point du cimetière. Le devis de L. Alloy est accepté à l’unanimité le
19 février 1921, pour 8.000 francs.
Cinq conseillers sollicitent le 17 avril une réunion, tenue le 21 : « nous
demandons que le temple que nous élevons à la mémoire de nos héros soit non
pas au cimetière, mais dans l’agglomération communale ». Le 17 mai est décidé
de placer le monument dans le jardin public, derrière l’église. Entre temps
une protestation de 7 conseillers est transmise au ministère, dénonçant
l’emplacement du cimetière (…) Le conseil se prononce le 21 novembre 1921,
le monument sera sur la place. Le 15 septembre 1922, le marché est passée avec
Alloy pour la somme de 25.000 francs. (…) Suivant les délibérations des 17
août et 15 septembre 1922, un emprunt de 32.000 francs est contracté
remboursable sur 30 ans, pour financer le monument et l’agrandissement du
cimetière.
Le 11 mai 1926, le conseil municipal vote un crédit de 4.600 francs pour élever
un deuxième monument dans le cimetière. Le marbrier choisi est Numa Colin de
Saint-Omer. »
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